20 juillet 2017 – Reportage sur FR3 région – Polémique autour de l’ancienne usine chimique Legré-Mante : démantèlement ?

Polémique autour d’une ancienne usine à Marseille

 Inquiétude des riverains de l’ex-usine Legré-Mante.

Que se passe-t-il dans l’ancienne usine Legré-Mante? Le site, fermé depuis 2009 est pollué (acide tartique), et depuis quelques semaines les habitants observent un curieux ballet de camions.
La réhabilitation du site, qui semblait au point mort depuis un l’annulation par la cour administrative d’appel d’un projet immobilier, vient soudain de démarrer.

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Manifestation de riverains d’une ancienne usine de la Madrague
Polémique autour du démantèlement de l’ancienne usine chimique Legré-Mante, située dans le quartier Madrague-Montredon dans le 8è de Marseille. Fermée depuis 2009, le site est abandonné. Son activité aurait pollué les sols. De l’amiante serait présente dans les charpentes du bâtiment. Les riverains sont inquiets. Ils interpellent les pouvoirs publics.  – Robert Papin et Xavier Shufennhacker

Communiqué de l’ASLS du 18 juillet 2017 – GINKGO 2 ( fond d’investissement) nouvel acquéreur de Legré-Mante

Nous venons d’apprendre qu’un fond d’investissement (GINKGO 2) s’est positionné comme nouvel acquéreur de la friche industrielle Legré-Mante.

A cette occasion, l’ASLS rappelle sa position « pour une dépollution sans danger pour la population » dans le respect de la santé publique, quel que soit le devenir du site.

-la mise en sécurité effective du site.

-La prise en compte du véritable niveau de pollution de ce site lourdement contaminé par les métaux lourds et les dangers sanitaires qui en découlent pour les riverains.

– Une information et une concertation sur les mesures de prévention et protection de la santé des habitants.

Comme par le passé, l’ASLS restera vigilante sur le respect des lois et règlements d’urbanisme et des contraintes du site à l’entrée du Parc National des Calanques

Marseille le 18/7/2017

Le Conseil d’Administration de l’ASLS

14 juillet – Marsactu – un fonds d’investissement prend la main pour dépolluer et construire à Legre-Mante

Voir l’article sur le site de marsactu

marsactu-un-fonds-dinvestissement-prend-la-main-pour-depolluer-et-construire-a-legre-mante (3)

 

Des unités de production d’acide tartrique sont restées en l’état dans l’usine abandonnée. (photo : Loïs Elziere)

En haut, la photo de l’usine sur le site internet de Ginkgo, en bas une photo prise cette semaine. Une cuve, destinée semble-t-il au stockage d’acide sulfurique, a disparu.

La cheminée historique servait lorsque l’usine produisait encore du plomb (photo : Loïs Elziere)

 

7 juillet 2017 – La Marseillaise – [#Photos] La démolition sauvage de l’usine chimique de Legré-Mante à Marseille

Un démantèlement sauvage, sans permis s’opère dans l’ancienne usine chimique Legré-Mante de Montredon à Marseille, àl’abandon depuis sa fermeture en juillet 2009. Un photographe a exposé jeudi des clichés saisissants et inquiétants des installations non sécurisées pourtant classées ICPE en raison du haut niveau de toxicité des produits restés sur place. Le site de 17 hectares en lisière du Parc National des Calanques, bien que fortement pollué, reste promis à la promotion immobilière.

Voir les articles

« [#Photos] La démolition sauvage de l’usine chimique de Legré-Mante à Marseille « sur le site de la Marseillaise du 7 juillet

Legré-Mante, l’usine en démantèlement sauvage du 10 juillet

Les archives de ce qui fut la Société Française des Acides tartriques Mante et Cie ont été volontairement incendiées. Photo DC / Didier pouzol L’utilisation de l’article, la reproduction, la diffusion est interdite – LMRS – (c) Copyright Journal La Marseillaise

 

L’Appel du Sol 7 et 10 Juin

Demandez le Programme !

Mercredi 7 juin à la Maison pour Tous Zénatti  70 avenue André Zénatti 13008 Marseille
et Samedi 10 juin 3 sorties natures à Thème dans nos quartiers,

Tri selectif, compost et biodiversité, jardins familiaux et jardins partagés, réhabilitation des sols pollués …..,
venez nous rejoindre le temps d’une matinée ou d’une après-midi pour découvrir les initiatives locales et faire connaissance d’associations qui interviennent au quotidien pour faire partager leur expérience.

Lettre ouverte des Habitants du Littoral Sud de Marseille Riverains de la Friche Industrielle polluée Legre-Mante

LETTRE OUVERTE DES HABITANTS DU LITTORAL SUD DE MARSEILLE RIVERAINS DE LA FRICHE INDUSTRIELLE POLLUEE LEGRE-MANTE

A Monsieur le Président de la République
A Monsieur le Ministre de la transition écologique et solidaire
A Madame la Ministre des Solidarités  et de la Santé
A Monsieur le Préfet de la région  Provence Alpes Côte d’Azur
A Monsieur le Maire de Marseille
A Monsieur le Président de la région PACA
A Madame la Présidente du département des Bouches du Rhône.
A Mesdames et Messieurs  les candidats aux élections législatives

Nous, riverains du site industriel classé ICPE LEGRE-MANTE demandons, quel que soit le devenir de cet ancien site industriel,  une dépollution sans danger pour la santé.
Avec le soutien des Associations et CIQ,  également signataires de cette lettre,               nous rappelons que :
Le littoral sud de Marseille et les Calanques, ont abrité au 19è siècle les industries polluantes écartées du centre ville de Marseille.
Le site de Legré-Mante a abrité successivement une fonderie de plomb, puis une usine d’acide sulfurique et d’acide tartrique. Il est lourdement pollué par les métaux lourds, (plomb, arsenic, cadmium, antimoine, zinc…) et par les produits chimiques issus des fabrications d’acides. Cette pollution de l’usine est reconnue, mais pas les dangers de dispersion des polluants.
Dans ce secteur,  très exposé aux vents, le principal danger pour la population est constitué par le  ré-envols de poussières contenant des particules fines (dites PM10 et PM2.5) chargées des métaux lourds et par l’érosion des terres et le ruissellement polluant les sédiments du littoral.
Une contamination découverte dans le groupe scolaire voisin Madrague de Montredon aurait dû alerter et inciter les pouvoirs publics à faire une campagne de mesures systématiques autour du site de l’usine comme cela avait été fait à juste titre en 2003 et 2005,  autour de de la fonderie de l’Escalette située à quelques centaines de mètres.
Et pourtant depuis la fermeture de l’usine en 2009, la connaissance des dangers sanitaires et des solutions de  dépollutions des sites pollués a  progressé et les populations sont protégées des expositions par plusieurs lois et règlements.*
Les plus hautes instances sanitaires de l’état ont établi une « méthodologie de gestion des sites pollués » pour empêcher l’exposition des riverains des friches industrielles, (circulaire adressée aux Préfets le 27 avril 2017 par les ministère de l’environnement et de la santé).

Malgré ces avancées, les autorités (Préfecture, Mairie) ont maintenu toutes les autorisations, permis de construire et arrêtés préfectoraux, sans d’étude d’impact sanitaire autour du site, ni concertation sur les mesures de prévention et protection des riverains.
*Au même titre que tous les sites et personnes concernées (riverains des usines, des autoroutes, des ports, terres traitées par épandage de produits pesticides), nous demandons à bénéficier de cette protection et exigeons l’application immédiate des dispositions législatives et réglementaires suivantes :
– La charte de l’environnement inscrite dans la constitution (extrait)
Art 1er- Chacun a le droit de vivre dans un environnement équilibré et respectueux de la santé.                                                                                                                                  Art 5 – Lorsque la réalisation d’un dommage, bien qu’incertaine en l’état des connaissances scientifiques, pourrait affecter de manière grave et irréversible l’environnement, les autorités publiques veillent, par application du principe de précaution et dans leur domaine d’attribution, à la mise en œuvre de procédures d’évaluation des risques et à l’adoption de mesures provisoires et proportionnées afin de parer à la réalisation du dommage.
– La convention d’Aarhus et, en particulier, son article 6  Le code de l’environnement         – 1°. Livre 1er dispositions communes  (extraits)
– 2°. Principe d’action préventive et de correction par priorité à la source, des atteintes à l’environnement                                                                                                                   – 3°. Principe pollueur-payeur selon lequel les frais résultant des mesures de prévention, de réduction de la pollution et la lutte contre celle-ci doivent être supportées par le pollueur.     – 4°. Le principe selon lequel toute personne a le droit d’accéder aux informations relatives à l’environnement détenues par les autorités publiques.
–La loi sur l’air de 1996 intégrée au code de l’environnement reconnait à chacun de respirer un air qui ne nuise pas à sa santé,  voir  *Art L.221-1 à L.221-6)  *Art L.122-1 (partie législative) et R 122-5 du 1/1/2012 (partie règlementaire) Etuded’impact                                                                                                                     -Le code de la santé Publique, Art L 1334-1

Nous demandons en conséquence :
-La mise en sécurité effective du site de la friche industrielle Legré-Mante.
-La mise en place d’études sur l’impact des pollutions autour du site, d’un plan de surveillance de la qualité de l’air incluant le contrôle par des moyens adaptés des particules fines PM10 et PM2.5 et de l’eau.
-Une étude d’impact permettant d’évaluer la zone de ré-envol des poussières contaminées autour du site à l’occasion d’excavations, chantiers, transports et l’exposition effective des riverains.
-Un plan de dépollution sans danger pour la population.

Lettre ouverte à l’initiative de l’Association santé littoral sud, soutenue par les associations suivantes  (en cours )
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Je soussigné,  déclare m’associer à la signature de la « Lettre ouverte des habitants du littoral sud de Marseille, riverains de la friche industrielle polluée LEGRE-MANTE.
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NOM                       Prénom                 Adresse mail ou adresse                       signature                                                                          ___________________________________________________________________________

LETTRE OUVERTE DES HABITANTS DU LITTORAL SUD DE MARSEILLE

Marche pour une DÉPOLLUTION SANS DANGER POUR LA SANTÉ 4 fev

Marche pour une DÉPOLLUTION SANS DANGER POUR LA SANTÉ  de Legré Mante ! 4 février 2017 – Pointe Rouge – 10h30

Plus de 300 participants, la manifestation a été un franc succès !
Merci pour votre participation!

 Photo Claude Paris

Photo Claude Paris

Malgré une mauvaise météo, vous avez été des centaines à répondre, ce samedi, à l’appel pour la santé publique lancé par le CIQ Madrague la Rose, la Verrerie et le Comité santé littoral sud.

Nous vous tiendrons régulièrement informés de la poursuite des initiatives unitaires.
N’hésitez pas à nous contacter ou venir à nos permanences du lundi.
Merci aux nombreuses associations, CIQ et Elus municipaux * présents pour soutenir notre combat. Merci à la rédaction et aux journalistes de France3 pour l’article « Marseille: manifestation pour “une dépollution sans danger” et  le reportage JT 19h du 4/2/17.

* marche soutenue par 17 associations (1) et CIQ (2) et 3 Elus municipaux (3)


Voir les articles de presse



Photos

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Photo Claude Paris

 Photo Claude Paris

Photo Claude Paris

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Marche pour la santé publique et pour une dépollution sans danger

samedi 4 février 2017, à 10 h 30, place J. Vidal à la Pointe-Rouge (8e)
A l’appel de Santé littoral Sud, CIQ du secteur et une dizaine d’associations.
Apportez vos masques anti-pollution, combinaisons, instruments de musique,

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Habitants des quartiers Sud : votre santé est en danger !

L’IRREPARABLE PEUT SE PRODUIRE !

La presse a fait écho des préparatifs de chantier sur le crassier de l’usine Legré-Mante en vue d’un projet de construction de villas en bord de mer. Ce crassier situé en bord de mer est une décharge toxique qui contient les déchets de l’usine depuis l’origine en 1874, notamment, plomb, arsenic, cadmium, mercure, sulfates, cyanure… sous forme de très fines poussières, de scories et de débris pollués.

Les particules de métaux lourds (appelées PM10 et PM 2,5) contenues dans ces fines poussières peuvent pénétrer directement dans le sang par inhalation ou ingestion. Elles sont très dangereuses pour la santé, même à court terme et à très faible dose, en particulier pour les enfants et les femmes enceintes.

MOYENS DE PROTECTION INSUFFISANTS :

Le décompactage du crassier sera fait à l’air libre et va libérer les polluants accumulés dans le sol depuis des dizaines d’années qui se disperseront dans l’atmosphère. Or l’arrêt du chantier prévu par arrêté préfectoral n’interviendra qu’à partir de 60km/h de vent … Et les mesures complémentaires (brumisation, aspiration) pour limiter les envols de poussières ne sont pas des garanties suffisantes contre l’exposition aux particules fines.

La surveillance de la qualité de l’air et de l’eau ne sera pas réalisée indépendamment du promoteur, et les moyens techniques de mesure insuffisants car n’utilisant pas la technologie performante actuellement disponible.

LA SANTE PUBLIQUE DOIT ETRE RESPECTEE PAR UN ARRETE PREFECTORAL PROTECTEUR :

Conformément au code de l’environnement, la dépollution de l’usine Legré-Mante doit être reconsidérée sous le contrôle des pouvoirs publics, afin que la population ne soit pas exposée.

Un arrêté préfectoral doit réaffirmer l’obligation légale de dépollution par le responsable du site en évitant toute réexposition des riverains aux polluants contenus dans les sols et une surveillance en continu de la qualité de l’air et de l’eau doit être mise en place par un organisme indépendant agréé.

Le code de l’environnement impose également que la population soit préalablement informée et concertée sur les mesures de prévention de la santé publique. Il préconise également la mise en place d’une commission de suivi de site (CSS) avec la participation des riverains.

La santé publique doit être respectée !

Notre santé est un droit ! Dépollution dans le respect de la Santé Publique !

Exigeons des garantis contre les dangers de la dépollution !

Face au silence et l’absence de concertation de la part des pouvoirs publics, l’Association Santé Littoral Sud a été créée pour vous informer, n’hésitez pas à consulter son site :

http://www.comite-sante-littoral-sud.org

Elle tient également à votre disposition tous les documents qui vous seront adressés sur simple demande à l’adresse suivante : contact@comite-sante-littoral-sud.org

Téléchargez le tract de la Marche pour la Santé des Riverains de Legré Mante en PDF

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4 fev France3 : site et reportage JT « manifestation pour “une dépollution sans danger” »

 France3-regions : site web et reportage JT 19/20

FR3 JT 19/20 Provence-Alpes du 4 février 2017 et article du site FR3 région

Provence-Alpes-Côte d’Azur Bouches-du-Rhône Métropole Aix-Marseille Marseille

Marseille: manifestation pour “une dépollution sans danger” par Par Marie Bail

 

Les associations et habitants dénoncent les terres polluées qui sont pas en mesure de recevoir le projet immobilier d'un promoteur montpelliérain / France 3 / Marc Civallero

Les associations et habitants dénoncent les terres polluées qui sont pas en mesure de recevoir le projet immobilier d’un promoteur montpelliérain / France 3 / Marc Civallero

Les associations et le CIQ organisent une marche « pour la santé publique » ce samedi matin 4 février à la Pointe Rouge. Ils veulent une dépollution sans danger de l’ancien site industriel Legré Mante. Les travaux du promoteur immobilier risquent de remuer « des tonnes de toxiques dans l’air »

A l’appel du CIQ et du Comité Santé Littoral Sud, une centaine de manifestants marche ce matin pour dénoncer le processus de dépollution des terres de l’ancien site industriel Legré Mante. La consigne: apporter ses masques anti-pollution, combinaisons et instruments de musique pour protester en fanfare.

Avec sa vue sur la mer, la Pointe-Rouge est un des plus bel endroit de Marseille. Seulement, les terres du site industriel Legré Mante fermé en 2009, elles, sont particulièrement polluées. Comme l’indique Comité Santé Littoral Sud, « ce crassier » situé en bord de mer « contient les déchets de l’usine depuis l’origine en 1874, notamment, plomb, arsenic, cadmium, mercure, sulfates, cyanure… sous forme de très fines poussières, de scories et de débris pollués« .

Le terrain de l'ancien site industriel Legré-Mante / France 3/ Marc Civalle

Le terrain de l’ancien site industriel Legré-Mante / France 3/ Marc Civalle

Le promoteur Océanis a racheté à ces terrains pour y construire une trentaine de villas, 286 logements et commerces.  Pour accueillir ces constructions il faut nécessairement dépolluer le site, à charge du promoteur. Et la perspective de travaux, remuant beaucoup de poussières, ne plait pas aux habitants qui jugent les moyens de protection « insuffisants« .

Selon le Comité Santé Littoral Sud, le « décompactage du crassier sera fait à l’air libre et va libérer les polluants accumulés dans le sol depuis des dizaines d’années qui se disperseront dans l’atmosphère. Or l’arrêt du chantier prévu par arrêté préfectoral n’interviendra qu’à partir de 60km/h de vent … Et les mesures complémentaires (brumisation, aspiration) pour limiter les envols de poussières ne sont pas des garanties suffisantes contre l’exposition aux particules fines ».

Les associations et le CIQ manifestent le samedi 4 février contre les risques de particules toxiques dans l'air, remuées par les travaux de l'ancien site Legré Mante. / France 3 / Marc Civallero

Les associations et le CIQ manifestent le samedi 4 février contre les risques de particules toxiques dans l’air, remuées par les travaux de l’ancien site Legré Mante. / France 3 / Marc Civallero

Ils demandent donc à la préfecture de contrôler la dépollution, en « évitant toute réexposition des riverains aux polluants contenus dans les sols » mais surtout « une surveillance en continu de la qualité de l’air et de l’eau par un organisme indépendant agréé » et non par le promoteur.


Manifestation Madrague environnement

Manifestation des habitants pour défendre l’environnement à La Madrague
Reportage de Marc Civallero et Xavier Schuffenecker

Reportage de FR3 JT 19/20 Provence-Alpes du 4 février 2017 à la minute 4’40

4-6 fév site et presse La Marseillaise – (marche)

Article sur le site lamarseillaise.fr du 4 février 2017

Marseille : manifestation contre le projet immobilier sur le crassier de l’usine Legré-Mante par Gérard lanux

 

Photo GL

Photo GL

Quatre cents personnes ont participé samedi matin à une mobilisation pour protester contre un projet immobilier sur le site de l’ancienne usine Legré-Mante dans les quartiers sud de Marseille.

Habitants des quartiers, conseillers municipaux, représentants de partis, d’associations se sont élevés contre l’absence de vraies mesures de dépollution. Tout au long du cortège qui s’étirait entre la Pointe rouge et les locaux de l’ancienne usine, à la Madrague de Montredon, c’était les habitants des quartiers traversés que les manifestants du collectif à l’initiative de cette mobilisation, ont cherché à impliquer.

La Marseillaise du 6 février 2017 :

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