Ensemble, préservons la santé, la qualité de vie et la beauté du Littoral Sud de Marseille.
LES AXES DE NOTRE ACTION
Circulation
La circulation sur le Littoral Sud, de la Pointe Rouge à Callelongue, est saturée depuis des décennies. Le constat reste toujours le même, malgré les quelques mésures palliatives localisées prises par les autorités.
Quelles sont les vraies solutions?
Usine Legré Mante
Cette usine de plomb et acide tartrique nous a laissé en héritage une pollution 10.000 fois supérieure aux seuils d’alerte. Son site est convoité par les promoteurs immobiliers qui essayent de contourner les obligations de dépollution.
Pollution et santé
De la Pointe Rouge à Callelongue, et tout le long de nos Calanques, un grand nombre de sites industriels abandonnés et de dépôts de scories toxiques (crassiers) menacent la santé des habitants et des visiteurs.
Nature et urbanisme
Le Littoral Sud est un atout pour tous les habitants de la ville de Marseille et pour les visiteurs. L’ASLS se bat pour la préservation de l’environnement et propose une vision harmonieuse et durable de l’urbanisme.
NOS ACTUALITÉS
Lettre au Préfet du 23 septembre 2016 : Demande d’extension au site legré-Mante …
17 juil 2016 – Marseillaise – « Legré-Mante, la pollution suit son cours d’école »
Lettre au Préfet – Friche Legré-Mante et Escalette …
Circulaire ministérielle du 8 février 2007 sur les sites et sols pollués.
Verra-t-on se renouveler le scénario de 2014 , avec la signature au coeur de l’été de nouveaux permis ?
« Pourtant depuis 2011, où les premiers permis ont été signés sur la friche industrielle Legré Mante, il n’a été réalisé aucune étude sur l’ exposition des riverains aux contaminations des sols pollués.
Pourquoi un Comité Santé Littoral Sud ?
Pour une dépollution maîtrisée
Notre association agit depuis 2011 pour la prévention de la santé des riverains du site Legré Mante en s’appuyant sur la législation existante :
- Le code de l’environnement et le code de la santé publique
- La charte de l’Environnement du 1er mais 2005, à valeur constitutionnelle
- La réglementation des Installations Classées pour la Protection de l’Environnement (ICPE), et des « sites et sols pollués ».
Le site Legré Mante, autrefois dans une zone industrielle isolée de la ville, est aujourd’hui situé au cœur d’un quartier de 5000 habitants (Montredon), et d’une zone dense d’habitation de 45000 habitants (rayon de 3km autour du site). Le secteur est particulièrement exposé aux vents du front de mer et du massif des calanques, enclavé, et doté d’un assainissement vétuste et insuffisant.
La présence de pollution très ancienne aux métaux lourds (plomb, arsenic, Cadmium, antimoine,..) puis chimique (acide sulfurique, chlorhydrique, tartrique,…) fait que les conséquences sanitaires de l’exposition des populations aux polluants appellent des mesures de prévention. Toute intervention sur ces terrains est avant tout une question de santé publique.
Ainsi, quel que soit le devenir du site, sa mise en sécurité et sa dépollution (réhabilitation) doivent être des opérations prioritaires et parfaitement maîtrisées, avant la réalisation de tout projet d’aménagement.
En conséquence, il importe que sur ces bases :
· Les études réglementaires soient réalisées (dont l’I.E.M, Interprétation de l’Etat des Milieux, ainsi que des études sur l’air et l’eau et les établissements scolaires du secteur, permettant la connaissance des dangers d’exposition des riverains.
· Le projet de dépollution qui sera présenté soit accompagné d’une étude d’impact sanitaire et environnementale réalisée par un organisme agréé indépendant, pour évaluer préventivement les dangers.
· Le propriétaire et son promoteur soumettent à la Préfecture, un plan détaillé de protection des riverains et de l’environnement, pour éviter l’envol des poussières et particules contaminées dans ce secteur. (recommandations officielles émanant de l’InVS en suite des études de santé réalisées de 2003 à 2005 sur l’ancienne usine de plomb de l’Escalette).
· Riverains, associations, CIQ, soient consultés sur les mesures préventives proposées, conformément aux dispositions de la convention d’Aarhus de juin 1998, de la charte de l’environnement de mai 2005, de la loi Grenelle II de juin 2010.
Les riverains comprennent que la dépollution s’avère nécessaire, mais pas au prix de leur santé. Ils voudraient pouvoir compter sur la diligence des pouvoirs publics État et Collectivités, pour qu’ils fassent appliquer, sous leur responsabilité, la réglementation et assurer ainsi leur protection.



