8 février 2018 : La Marseillaise – l’usine abandonnée continue à polluer
Les parents d’élèves de l’école de la Madrague de Montredon s’inquiètent des résultats des examens médicaux ayant révélé la présence de plomb sur les cheveux de leurs enfants. A la mairie des 6e et 8e arrondissements de Marseille, on estime avoir pris les précautions nécessaires.

Un beau site, une tragédie humaine et des appétits immobiliers restés jusqu’à ce jour dans l’ombre. Photo migué mariotti L’utilisation de l’article, la reproduction, la diffusion est interdite – LMRS – (c) Copyright Journal La Marseillaise
7 février 2018 – La Provence – Pollution à la Madrague : les parents d’élèves ne lâchent rien
Reportage d’Envoyé spécial sur les écoles polluées dont l’école de la madrague – France 2 11 janvier 201
« Envoyé spécial » : la crèche, l’école ou le lycée de votre enfant sont-ils construits sur des sols pollués ?
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12 décembre 2017 – La marseillaise et La Provence – Legré Mante l’inquiétude de l’opposition – Conseil Municipal
11 décembre 2017 – La Provence – Pollution à la Madrague un cas d’école
La Provence – Marseille : les enfants de la Madrague de Montredon ont-ils été exposés à des polluants industriels ?
Une association a enfin obtenu l’étude intégrale réalisée sur le groupe scolaire qui jouxte l’usine Legré-Mante
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L’école primaire du boulevard de la Verrerie (8e) située à proximité de la friche industrielle du site Legré Mante, où l’on produisit, jusqu’à 2009, de l’acide tartrique, après y avoir exploité du plomb argentifère. Photo Clair Rivière
30 octobre 2017 La Provence : nouvel incendie dans l’usine Legré-Mante
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Extraits :
L’incendie s’est déclaré au coeur de l’usine désaffectée Legré-Mante, un site qui inquiète depuis longtemps les riverains de la Madrague-de-Montredon.
« curieusement, ce sont toujours des documents, les archives ou du matériel qui sont incendiés. Ça semble assez ciblé. »
Il convient ici de rappeler que le site, extrêmement pollué par plus de deux siècles d’industrie chimique, est toujours au coeur d’enjeux immobiliers. Début août, l’on apprenait qu’un nouvel acteur, un groupe suisse spécialisé dans la dépollution de friches industrielles, était sur le point de reprendre le dossier, après l’abandon d’un promoteur qui prévoyait, initialement la construction de plusieurs centaines de logements.











